28 septembre : rencontre-signature à la librairie Flammarion

Rencontre-signature avec Sandrine Cnudde à la librairie Flammarion à 18h30 l’occasion de la sortie du livre Dans la gueule du ciel.

Photographie et texte : Sandrine Cnudde
Postface :  Joëlle Robert-Lamblin
Format 17 x 24 cm
Livre de 132 pages dont : 120 pages sur papier Arctic White 150 gr et 12 pages calque
Couverture reliée cartonnée, dos rond, tranchefile
Pelliculage texturé
ISBN : 9791095118077
Prix public : 32€ ttc

Sandrine Cnudde est randonneuse, poète et photographe. Elle vit à Uzès.
Depuis 2006 elle exprime sa nature nomade en partant seule et à pied en Ecosse, aux Pays-Bas, en Norvège ou encore au Groenland, passant par la Corrèze, la Lozère et les Pyrénées. Les hautes latitudes et l’altitude l’attirent. Chaque voyage est motivé par un questionnement et un lieu.
Son écriture, basée sur la liaison homme/paysage/animal, retrace la vision d’un monde en mouvement et ouvre sur le voyage intérieur.
Elle participe à de nombreuses lectures publiques, ajoutant une dimension sonore à son travail.

Dans la gueule du ciel présente une communauté inuite de la côte orientale du Groenland. Adaptée à l’un des milieux les plus hostiles de la planète, elle subit aujourd’hui des bouleversements profonds qui vont de la dilution de sa culture à la mutation du climat en passant par les enjeux géostratégiques et l’industrie touristique, qui s’y implante.
Tasiilaq, anciennement Ammassalik, 2018 habitants en 2016, est passée d’un mode de vie néolithique à Internet en moins de cent ans.

Mot de l’auteur :
Mon objectif d’écriture est de rendre la vitalité des formes orales traditionnelles au Groenland, en y insufflant plus de récit, à la manière de micro-nouvelles où les portraits ont une place prépondérante. Il résonne avec mon propre vécu. J’ai imaginé ainsi des scènes de rencontres et de dialogues étranges, peint des décors, les chiens, le désœuvrement, les enfants, les vieux… En m’attachant à concentrer la vie, j’ai cherché ce qui nous touche en eux.
De ces neuf longs poèmes, que j’ai pensés comme des glaciers, s’échappent des aphorismes, comme autant d’icebergs issus de choses vues, entendues ou lues sur place.

 

Informations pratiques :
Vendredi 28 septembre à 18h30
Librairie Flammarion Centre
Centre Georges Pompidou
75191 Paris